Changer le monde, repenser le système, sauver la planète, partager la nature, redonner le goût de vivre en société, savourer le bonheur de vivre ensemble.
Nous savons désormais que la pression exercée sur lenvironnement par la société de consommation actuelle a déjà entamée certains processus vitaux de notre planète et de ses écosystèmes.
A tel point que les experts prévoient des conséquences directes sur la vie de lHomme dici 35 à 40 ans.
Dans un tel contexte, il est urgent dadopter une stratégie visant à réduire la consommation dénergies et/ou diminuer les coûts écologiques de cette consommation dénergies.
Cela veut dire :
Cela ne veut pas dire :
Or, une des principales causes du dérèglement irréversible est liée aux gaz à effet de serre.

Je ne vous ferai pas un cours sur les GES, il existe des sites très bien faits à ce sujet. (Prenez votre moteur de recherche préféré, tapez GES et vous trouverez toutes les définitions, explications, origines, etc).
Ce quil faut juste en retenir, cest que les GES ne sont pas forcément mauvais pour la planète (la preuve, elle en produit elle-même), mais cest leur présence en excès qui est désastreuse pour lenvironnement.
Or lhomme produit lui-même une quantité importante de GES. On raconte tout et nimporte quoi à ce sujet, alors rétablissons la vérité.
Répartition des origines de production humaine des GES en 2003
Agriculture/sylviculture 27%
Transport routiers 21%
Industries manufacturières 20%
Résidentiel/tertiaire 19%
Transformation dénergies (hors électricité) 6,5%
Production délectricité 4,5%
Pour la voiture et lindustrie, on savait déjà, puisquon ne répète que cela partout dans les médias. Mais le principal contributeur est lagriculture et lexploitation forestière !!!!!

Et pour nos logements, nous produisons quasiment autant que lensemble de lindustrie ou du parc automobile !!!!!
GES et agriculture :
Il sagit des GES générés par lemploi des fertilisants, engrais, fumier, etc.
GES et logements :
Il sagit là des GES générés par le chauffage du logement, la production deau chaude, les appareils ménagers et léclairage.
La seule et unique solution, malheureusement, pour renverser ce cycle infernal, est de taxer le pollueur pour le dissuader de polluer.
Et pour taxer " correctement " le pollueur, il faut mesurer " correctement " le pouvoir polluant de son activité.
Ceci signifie quil faut ramener le prix du kilo de fraises produites en Espagne, et qui parcourt des centaines de kilomètres, à un prix moins compétitif que celles produites en bas de chez vous. Cela vous incitera à acheter vos fraises locales qui nauront pas nécessité 10 litres de gasoil pour venir concurrencer la bonne fraise du Périgord.

De même, placer le prix du kilo de haricots verts produits dans une grande ferme très productive utilisant des tonnes de pesticides et de litres de gasoil, au même niveau que celui produit par la petite ferme bio du coin.

Idem pour les logements où la production deau chaude dans 2/3 des foyers français pourraient être assurée par des capteurs solaires.
Il y a autant durgence, sinon plus, à se préoccuper de ces gisements de gaspillage, plutôt que de sacharner à 100% sur la voiture et rien que la voiture, promise de toute manière dans quelques mois à un baril à 100$ ou plus, donc à disparaître au profit dune voiture propre
Bonne fraise !