Changer le monde, repenser le système, sauver la planète, partager la nature, redonner le goût de vivre en société, savourer le bonheur de vivre ensemble.
Un champignon industriel posé entre océan Pacifique et Mer de Chine. Une succession quasi-ininterrompue d'industries et de masures à demi-délabrées.
Bien sûr, il y a Taipei, une gigantesque métropole dont le centre est propre et bien rangé autour des 500 et quelques mètres de la tour One-O-one.
Bien sûr, il reste des lieux pittoresques ou chargés d'histoire. Bien sûr, il y a aussi de beaux espaces de montagnes recouvertes d'une verdure chatoyante.
Mais il y a aussi et surtout ces faubourgs perpétuels de bâtiments industriels où l'on trouve tout ce que les autres peuples de cette planète ne veulent pas faire ! Ces cheminées, ces tours, ces interminables routes et autoroutes saturées de voitures et de camions qui produisent un smog permanent. En 5 jours, nous n'avons vu qu'une fois le soleil perçer à travers ce brouillard de pollution. Quel dommage ! Alors que dessous, on y trouve des gens gentils, souriants, prévenants et accueillants. Une vie trépidante et grouillante, mélant les petits boulots en tous genres, les armées d'ouvriers et d'ouvrières et les hommes d'affaires prêts à vendre tout ce dont notre civilisation pense avoir besoin.
Que de paradoxe dans ce pays où on aurait bien envie de vivre, mais...
c'est sûr qu'il faut absolument aller y faire un tour pour voir.<br />
En plus, il parait que le centre de l'île est fait de montagnes et de forêts, avec de jolis villages nichés dans les vallées et sur les apics.
En effet que de paradoxes!!<br />
C'est comme à rio de janeiro où les flavelas côtoient les quartiers riches et les buildings!!<br />
c'est affolant à la vitesse où les asiatiques se développent.
Un vrai paradoxe! C'est vrai que la misère est dure à regarder en face. La dignité de ce peuple tojours souriant est une leçon pour nos jérémiades à propos de tout et rien. Merci de nous avoir fait voyager.(à l'oeil!)