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Ils sont venus :

25 janvier 2005 2 25 /01 /janvier /2005 23:00
Les chroniques racontent qu'en 1999 aurait eu lieu un challenge d'aviron entre l'équipe des rameurs de la Technocratie et ceux de l'Académie des Hommes de Terrain. Les rameurs de l'Académie brillèrent dès le départ et arrivèrent avec 10 minutes d'avance sur l'équipe de la Technocratie.
De retour dans les locaux de la Technocratie, le Comité Supérieur d'Analyse se réunit pour étudier les causes d'un résultat si imprévu et si déconcertant. Les constatations furent les suivantes :
1) L'équipe de l'Académie était formée d'un chef d'équipe et de 10 rameurs;
2) L'équipe de la Technocratie était, elle, composée d'un rameur et de 10 chefs d'équipe. Le Comité demanda à l'Ensemble Majeur de Planification Générale de mettre en place, pour l'année suivante, une réforme dont les répercussions se feraient sentir à tous les niveaux de la délégation.

En 2000, lors du départ du nouveau challenge, l'équipe de l'Académie reprit une fulgurante avance.
Cette fois-ci, l'équipe de la Technocratie arriva avec 20 minutes de retard.
Face à ce nouvel échec, il fut décidé de réunir à nouveau le Comité Supérieur d'Analyse qui, après étude des fiches de l'Ensemble Majeur de Planification Générale (frappées au coin du bon sens, naturellement) prit en compte les faits suivants :
1) Dans l'équipe de l'Académie, il y avait un chef et 10 rameurs;
2) L'équipe de la Technocratie, suite aux réformes décidées par le Comité Supérieur d'Analyse et approuvées par la haute sphère du Management Directeur, comprenait :
            - 1 chef d'équipe,
            - 2 assistants au chef d'équipe,
            - 7 chefs de section,
            - 1 rameur.
Cet examen de la situation fut suivi d'une discussion très ouverte où, avec beaucoup de bon sens, l'analyse du président de l'équipe de la Technocratie fut adoptée avec enthousiasme par la majorité, constatant ainsi avec un sens de la formule lapidaire, que " ce rameur n'était bon à rien ".

En 2001, se présenta une nouvelle opportunité pour l'équipe des Technocrates. En effet, le Département Central de Coordination d'Analyse de la Technocratie, en collaboration avec le Centre Général d'Analyse, avait mis au point une stratégie novatrice qui améliorerait sans aucun doute possible le rendement et la productivité, grâce à de substantielles modifications dans la structure. C'était la clé de voûte du succès, l'aboutissement ultime d'une méthodologie qui ferait pâlir d'envie même les meilleurs managers du monde.
Le résultat fut catastrophique. L'équipe de l'Académie arriva cette fois-ci avec 30 minutes d'avance sur l'équipe de la Technocratie.
L'analyse de la situation conforta la pertinence des choix qui avaient conduit à cette situation :
1) Dans un but évident de déstabilisation spéculative, l'équipe de l'Académie avait opté pour une formation traditionnelle : un chef d'équipe et de 10 rameurs;
2) L'équipe de la Technocratie avait introduit une formation avant-gardiste :
            - 1 chef d'équipe,
            - 2 consultants qualifiés,
            - 1 auditeur empowerment,
            - 1 superviseur de downsizing,
            - 1 analyste de procédures,
            - 1 technologue,
            - 1 contrôleur,
            - 1 chef de section,
            - 1 technicien chronomètre,
            - 1 rameur.

Après plusieurs jours d'épuisantes réunions et autant de séances de brainstorming, avec une logique de dissonance cognitive parfaitement caractérisée, le Comité décida de punir le rameur en supprimant sa bourse d'études et en le radiant de l'Ecole dont la Grandeur et la Réputation risquaient de se voir ternir par une telle incompétence.
Lors de la réunion de clôture, le Comité statua :
" Pour le prochain challenge, nous conserverons la même organisation qui a fait ses preuves, mais nous engagerons un nouveau rameur par le biais d'un contrat d'Outsourcing, de manière à éviter toute implication directe et afin de réduire au mieux les coûts directs sans pour cela dégrader l'efficacité et la productivité des ressources de la Technocratie affectées aux objectifs définis par le Département Central de Coordination d'Analyse et approuvés par le Centre Général d'Analyse dans le cadre d'un Game Plan d'un contrôle de gestion fondé sur l'adhésion des acteurs dans une approche volontariste d'un objectif commun. "

Toute ressemblance ou similitude avec votre environnement serait fortuite !
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Published by javafred - dans humour
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25 janvier 2005 2 25 /01 /janvier /2005 23:00

Titre : Valérian agent spatio-temporel

Auteur : MEZIERES et CHRISTIN

Une des BD les plus célèbres.

Plaisant, ça se laisse lire et relire, c’est fluide, les images sont dessinées plus ou moins simplement, certaines planches fourmillent de détails, mais c’est surtout l’histoire qui prime.

Les 2 personnages principaux sont rendus sympathiques, mais au gré des épisodes, ils peuvent se montrer sérieux, combatifs, dépités, ou plein d’humour.

L’imagination des auteurs est assez fertile, même si on retrouve certaines idées€ déjà vues ailleurs…

Une série de BD qui ne se prend pas trop au sérieux, et c’est surtout cela qui la rend agréable.

Laissez-vous tenter.

Bonne transmutation.

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Published by javafred - dans Science-fiction
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24 janvier 2005 1 24 /01 /janvier /2005 23:00

 A ceux qui sont convaincus que tous les patrons sont des c....
sachez d'abord que ce sont avant tout des hommes et des femmes, avec leurs défauts et leurs qualités, mais qu'ils ont quand même un pas d'avance sur les autres : c'est qu'ils ont tenté l'aventure....

Exemple :

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24 janvier 2005 1 24 /01 /janvier /2005 23:00
Ce sont des gens souriants et gentils.
Beaucoup parlent le français ce qui facilite grandement la communication et ils aiment beaucoup les Français.
Ils sont pauvres mais pas malheureux car ils ont à peu près tous à manger.
Du riz, des fruits, du poulet, un peu de zébu de temps en temps et du poisson pour ceux qui vivent sur la côte.
Des ananas, des litchis, des mangues, des papayes, ils n’ont qu’à se baisser pour ramasser.
Peu ont un travail, leur seule activité consiste surtout à s’occuper de leur vie quotidienne.
Pas de biens personnels ou très peu, un cyclone est vite passé pour tout emporter, alors il ne sert à rien de s’attacher aux biens.
Leurs maisons en bois et bambous, sont très petites et rudimentaires, ils n’y sont que pour dormir ou s’abriter de la pluie.
Ils ne sont pas toujours très courageux mais font juste le nécessaire. La récolte des litchis en est un exemple : pas question de grimper aux arbres, non, ils attendent que les branches soient tellement chargées de litchis, qu’elles ploient sous leur poids et arrivent à leur hauteur…
Ils veulent tous vous vendre quelque chose mais oublient de venir au rendez-vous.

On ne se sent jamais en danger au milieu de ces Malgaches, en cas de nécessité, ils prennent même soin des étrangers comme des leurs.
Ils vivent leur vie tranquillement et aussi sereinement que possible.

Leur seul fléau est la maladie infantile : ils perdent 1 enfant sur 10 à cause des maladies tropicales surtout.
Mais pour eux, c’est la fatalité, alors ils en refont d’autres.
Ce sont vraiment des gens attachants toujours prêts à rendre service entre eux ou aux touristes, contre un petit billet quand même.
Bon, dans les villes comme Tana, c’est plus pénible, car leur insistance est pesante. Mais peut-être parce qu’ils sont trop au contact des étrangers et en particulier des Français et de notre société européenne.

Je vous reparlerai bientôt des Français de Madagascar.

A+.


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Published by javafred - dans voyage
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22 janvier 2005 6 22 /01 /janvier /2005 23:00

Titre : Les Fleurs Pourpres

Auteur : Clifford D. SIMAK

Point de batailles spatiales ou autres combats imaginaires ici.

Non, projetez-vous dans les années 60 quelque part aux Etats-Unis dans une contrée paisible où la vie s’écoule calmement. Brutalement, un matin, la petite ville se trouve étrangement coupée du reste du monde.

Une gigantesque bulle invisible s’est installée pendant la nuit, emprisonnant la ville et ses habitants, puisqu’aucun objet vivant ne peut plus la franchir.

Alors que faire ? Continuer à vivre sa vie normalement, comme si de rien n’était, à l’intérieur de cette prison ?

Pourtant, des choses étranges vont commencer à se produire dans la vie de ses habitants.

Ce livre recèle une petite odeur que les habitués de la série ‘Les Envahisseurs’ connaissent bien. Du mystère, des énigmes, des réflexions métaphysiques, des personnages tout à fait communs et une intrigue qui grandit vers le paroxysme.

L’écriture propre à Simak est savoureuse, croustillante de détails et entraînante.

Si vous ne connaissez pas Simak, commencez par cet ouvrage et, sans conteste, vous en relirez d’autres par€ la suite.

Bonne bulle.

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Published by javafred - dans Science-fiction
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21 janvier 2005 5 21 /01 /janvier /2005 23:00

Aux dévoreurs de science-fiction sous tous ces aspects, je donne rendez-vous pour partager nos commentaires et nos coups de coeur.

Que ceux que font rêver les noms de Fredric Brown, Isaac Asimov, Ray Bradbury, mais aussi David Eddings, G-J Arnaud, Clifford D. Simak, se préparent à parcourir avec moi les méandres interplanétaires, temporels et extra-terrestres.

Pour partager et imaginer ensemble un futur... peut-être notre futur.

A bientôt.

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19 janvier 2005 3 19 /01 /janvier /2005 23:00

Je ne suis pas contre le droit de grève, car il est utile pour révéler les phénomènes de société.

Je ne m’oppose pas aux syndicats car ils doivent être là pour protéger les salariés de certains patrons véreux.

Je défends le service public dans ce qu’il représente pour le bon fonctionnement de notre société.

Force est de constater qu’aujourd’hui, une poignée d’idéologistes nostalgiques d’un communisme qui a montré ses limites et qu’ils voudraient pourtant reproduire, accompagnés d’une autre poignée de privilégiés voulant continuer à profiter du système, entraînent le service public dans des vagues de grèves aux motifs amalgamés pour bien noyer le poisson.

Pendant ce temps-là, les vrais problèmes (il y en a) ne trouveront pas de solutions.

J’admire les profs qui ont un métier prenant et vivant et qui font preuve chaque jour d’une passion renouvelée pour nos enfants et leurs connaissances.

D’autant plus qu’ils travaillent dans un contexte où les syndicats aux mains des poignées dont je parlais ci-dessus (oui ce sont bien les mêmes !) contrôlent leur carrière et leur progression, où il n’y a aucune différence financière entre les plus performants et les moins motivés, où il existe des strates intermédiaires de technocrates qui n’ont pas compris la teneur des grandes réformes et directives et leur imposent des méthodes théoriciennes impraticables, etc.

Idem pour les gaziers, les cheminots, et autres fonctionnaires qui sont contraints d’adhérer à des systèmes contrôlés par une minorité. Quand je vois parmi les nombreux fonctionnaires que je connais, le potentiel énorme de leurs capacités non-utilisées par la faute d’un système qui tue la motivation…

Tout cela cumulé, je ne leur en veux pas vraiment de manifester leur non-adhésion à ce système, sauf que ça fait le jeu de ces minoritaires qui les entraînent dans la rue, et qui, entre nous soit dit, ne cherchent même pas à les défendre.

J’en veux aux hommes politiques qui, pour un certain nombre, savent ce qu’il faudrait faire pour redresser ces grands navires mais ne le font pas, par peur de perdre leur petit carré de pouvoir. J’ai même entendu un jour à la radio les économistes réputés du parti communiste expliquer les clés de ces réformes (mais s’empresser d’ajouter que ce n’était pas possible à mener – tu m’étonnes !).

Pendant ce temps, on continue à amener de force le maximum d’élèves au Bac, en abaissant son niveau pour qu’une écrasante majorité l’obtienne, alors que le monde du travail n’a pas besoin d’autant de bacheliers, surtout aux connaissances en baisse à l’occasion de chaque réforme. Ils se retrouvent de plus en plus nombreux sans emploi ou sur les bancs des facs qui n’arrivent plus à les accueillir. Toutes les chances pour eux d’aller un jour grossir les rangs de ces idéologistes fanatiques… vous m’étonnez qu’ils entretiennent savamment ce mécanisme !

Au lieu de cela, on aurait pu former dès la 3ème, des dizaines de milliers de bons professionnels, d’artisans dans tous ces métiers où il y a pénurie et qui n’ont pas besoin d’un Bac en poche pour gagner confortablement leur vie. Mais ce ne serait pas les bonnes recrues pour les minoritaires que vous savez…..

Pendant ce temps aussi, on laisse l’un des meilleurs réseaux ferroviaires au monde s’effriter et dissuader ses clients industriels potentiels de l’utiliser, et se rabattre vers les modes de transport les plus polluants pour notre planète, pour nos enfants…

Devrons-nous passer par la faillite (financière) de ce système pour que ça change ? Laisser la SNCF couler pour repartir sur des bases saines ? Couper les crédits des administrations pour les faire fondre au soleil ?

Certainement pas ! Personne n’en sortirait indemne.

Il suffit simplement de dire NON à nos fanatiques et de ne pas les suivre là où ils veulent nous entraîner.

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18 janvier 2005 2 18 /01 /janvier /2005 23:00

 

Madagascar est une île gigantesque, dont la superficie représente environ la moitié de la France.

Autant dire que c’est un petit continent, dont les climats et paysages sont très variés d’un bout à l’autre de l’île. Cela va de la jungle tropicale aux plateaux arides en passant par les lacs, la mangrove et même la neige sur quelques montagnes.

Bon évidemment, nous n’avons pas vu tout ça. Si vous voulez voir en un voyage toute cette diversité, je vous conseille la compagnie " Terre d’Afrique " ou mieux encore, de louer un 4x4 et de vous lancer à l’aventure (ce pays ne présente pas de gros périls).

Il avait beaucoup plu sur Antananarivo les semaines précédant notre arrivée. Vu d’en haut, notre regard était attiré par le vert éclatant des grasses vallées de rizières dont l’eau avait viré au rouge écarlate, couleur de cette terre ravinée par la pluie sur les collines avoisinantes.

Quant à l’île de Ste-Marie où nous avons séjourné, couverte de cocotiers et de fleurs, elle est plantée au milieu d’un lagon à l’eau turquoise et aux récifs coralliens chargés de poissons multicolores.

Il existe de nombreuses autres îles paradisiaques autour de Madagascar.

La mangrove s’étend sur la mer par endroit et elle n’est pas dangereuse (pas d’anaconda ou autre alligator), le seul truc désagréable qui peut vous arriver est de tomber sur un crabe de la mangrove avec leurs grosses pinces.

Dans le lagon, évitez de vous frotter à un buisson d’algues urticantes, car nos orties chatouillent en comparaison.

Pour le reste, ce pays n’est que du bonheur visuel avec ses couleurs chatoyantes, ses paysages riches et les forêts abondantes.

Tout pousse sur Madagascar : il n’est pas rare de voir une clôture de piquets en bambous se remettre à pousser. Car il pleut souvent, de grosses pluies qui mouillent mais qui ne durent pas longtemps. C’est ce qui rend la végétation abondante et qui nourrit les hommes avec tous ces fruits et ce riz.

A bientôt pour parler de ses habitants !

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17 janvier 2005 1 17 /01 /janvier /2005 23:00
Ce ne fut pas une synécure.
Nous étions 7 personnes, 4 adultes et 3 enfants (de 6 à 12 ans).
Nous avions pris les billets 6 mois avant, en pré-réservant les places pour être ensembles et les mieux placés en classe éco. Hélas, cette pré-réservation a volé en éclat, aussi bien à l'aller qu'au retour : ils n'ont pas su nous expliquer pourquoi. Nous fûmes donc séparés aux 4 coins de l'avion.
Toujours est-il qu'Air Madagascar est au demeurant une assez bonne compagnie. Ses gros avions sont relativement récents et bien entretenus. Le service à bord est tout à fait à la hauteur (il est du niveau d'Air France, c'est vrai qu'Air France a beaucoup perdu en qualité...). Les tarifs sont d'ailleurs à peine moins chers qu'Air France.
Pourquoi l'avoir pris, me direz-vous ?
Tout simplement, car pour avoir une correspondance suffisament courte à Antananarivo pour aller sur Ste-Marie (vol intérieur à Madagascar), il fallait nécessairement passer par Air Mada. Les vols d'Air France arrivaient systématiquement juste après le départ de la liaison Ste-Marie et obligeaient donc à rester à Antananarivo pendant près d'une journée.
Le gros problème d'Air Mada, c'est la fiabilité des délais. A l'aller, 1h30 de retard sur le premier et 1h sur le second. Au retour, 8h pour le premier et 3h pour le second.
On a appris plus tard la raison des retards : la veille, on avait demandé aux mécaniciens de changer un moteur de l'ATR-42, changement prévu de longue date, je vous rassure... mais comme on ne leur avait pas stipulé de régler le moteur après installation, ils ne l'ont pas fait !
C'est une des caractéristiques des Malgaches dont je vous parlerai plus tard : si on ne leur demande pas, ils ne font pas. Rarement d'initiatives...
Autre cause de retard : on vous pèse tout habillé avec vos bagages pour vérifier que vous ne dépassez pas les quotas. N'empêche qu'à la fin, l'avion se retrouve toujours en surcharge, et qu'il faut laisser passagers et bagages sur la quai : pourvu que ça ne tombe pas sur vous !
Les avions ne sont pas parfaitement équipés : pas assez de lit-bébés, pas de TV et consoles de jeux individuelles pour les enfants, donc sur un vol de 11h, c'est un peu dur pour eux.
A part cela, tout s'est correctement déroulé.
M'enfin.... comme disait Coluche : "Les voyages, ça forme la jeunesse, j'te dis pas dans quel état ça met les valises !"
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17 janvier 2005 1 17 /01 /janvier /2005 23:00

L'objet de cette série d'articles est de vous faire partager mes impressions suite à notre voyage à Madagascar, et en particulier sur l'ïle Ste-Marie.
Cela vous donnera ou non l'envie d'y aller : ce n'est pas mon but, vous jugerez par vous-même si cela présente un quelconque attrait.
Une chose est sûre : c'est un périple dépaysant.
A bientôt pour la suite.

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